Évolution des formations d’élèves fonctionnaires pour les adapter aux évolutions des métiers, des emplois et des statuts

Soumis par lfie le jeu 22/06/2017 - 08:41

 

Le point sur la refonte du diplôme

La réflexion sur la refonte du diplôme de conservateur des bibliothèques (DCB), lancée en 2016, s’est poursuivie en 2017. Elle a demandé à l’Enssib de travailler sur de nouveaux scénarios et de rédiger plusieurs prototypes de documents (décret organisant l’École, règlement de scolarité du DCB, notamment), une charge de travail qui n’a pas permis de lancer une autre réforme pourtant tout aussi importante : celle de la formation des bibliothécaires stagiaires.

Pour conduire sa réflexion, l’Enssib a pu s’appuyer sur un nouveau conseil : le Conseil des professionnels du DCB, qu’elle a créé (ou plutôt recréé : un tel conseil avait existé dans les années 2000-2002) en 2017. Benoît Lecoq, inspecteur général des bibliothèques, et désormais doyen de cette inspection, a accepté d’en assurer la présidence.

Le conseil, dont la composition et les missions sont plus amplement décrites dans le paragraphe 2.6.2 de ce rapport, s’est réuni à deux reprises, en septembre puis en novembre 2017. La fréquence de réunions attendue sera d’une par an. Mais, en 2017, la nécessité de construire le référentiel de compétences du diplôme et de discuter des avancées de la réforme engagée a conduit à le réunir deux fois.
Dès le mois de janvier 2017 en effet, et conformément à l’engagement qu’il avait pris en 2016, le MESRI-DISTRD a convié l’Inspection générale des bibliothèques, le ministère de la Culture, la Bibliothèque nationale de France, la Ville de Paris, les représentants des associations professionnelles et l’Enssib à une réunion visant à traiter des points bloquants de la réforme identifiés en 2016 :
– modification du calendrier de la formation, dont l’Enssib souhaite qu’il démarre en octobre et non plus en janvier ;
– adoption de nouvelles procédures d’évaluation, ciblant des compétences acquises et non plus seulement des connaissances. La question du maintien ou non d’un mémoire d’étude dans la formation a été largement discutée. La mise en place d’une épreuve avec note plancher, qui prendrait la forme d’un entretien de fin de formation, a également été proposée ;
– mastérisation du DCB, diplôme actuellement hors schéma LMD.
Lors de cette réunion, l’Enssib a été incitée à envisager une autre proposition que celles qu’elle avait élaborées pour rapprocher le DCB d’un master. Le 24 mars 2017, la DES a rencontré le responsable du département des formations de niveau master et doctorat du MESRI, Laurent Régnier, ainsi que son adjoint, Pascal Gosselin, pour discuter d’une éventuelle attribution du grade master au DCB. Cette attribution ne va pas de soi pour une formation qui ne dure que 18 mois. Sans s’engager sur ce que sera la réponse définitive du Ministère, L. Régnier et P. Gosselin ont demandé à l’Enssib de produire un référentiel de la formation établissant que cette formation était bien de niveau master. Thomas Chaimbault-Petitjean, Adèle Sini-Guignard, Alexandre Witkowski et Nathalie Marcerou-Ramel ont alors engagé un travail d’élaboration de ce référentiel, dont la première version a été présentée au Conseil des professionnels le 25 septembre. L’Enssib espère pouvoir remettre au MESRI un dossier de demande d’attribution du grade master au DCB au premier trimestre de l’année 2018.

Le 5 octobre 2017, l’Enssib a été convoquée à une réunion par le MESRI et la DGRH, réunion au cours de laquelle un nouveau scénario de formation a été présenté à l’École, à charge pour elle de l’instruire. Dans ce scénario, le calendrier de formation des conservateurs stagiaires pourrait être réformé comme le demande l’Enssib, mais à la condition que les conservateurs stagiaires soient pré-affectés en cours de formation et qu’ils effectuent 6 mois en poste avant d’être titularisés : la formation des conservateurs serait ainsi moins longue et, surtout, alignée sur celle des instituts régionaux d’administration. Avec le soutien du Conseil des professionnels du diplôme, qu’elle a réuni en urgence, l’Enssib a construit des propositions alternatives, prenant comme point de comparaison la formation dispensée à l’ENA.

Ces nouvelles propositions feront l’objet d’une discussion avec le Ministère et la DGRH début 2018.

La refonte du diplôme a produit ses premiers effets dès la rentrée de janvier 2017, une première vague de réformes s’appliquant à la promotion DCB 26 « Nina Simone ». Une deuxième vague concernera la promotion DCB 27, à la rentrée 2018.
Les éléments principaux de la refonte appliquée en janvier 2017 portent sur des points à la fois structurels (entrée en matière plus dynamique, repositionnement des stages avec avancée du stage professionnel du troisième au ­deuxième trimestre, lissage des enseignements de management sur dix-huit mois et remontée des enseignements de gestion de projet au premier semestre, allongement du temps accordé au mémoire d’étude, implication renforcée des conservateurs inscrits sur liste d’aptitude) et de contenus (suppression des UE de contexte, redéfinition de certaines UE comme l’UE Enjeux, renforcement des enseignements de management, développement des partenariats, création d’un référentiel de compétences).
Ces améliorations s’appuient sur un accompagnement renforcé des conservateurs stagiaires, une meilleure prise en compte de leurs parcours antérieurs, la mise en place d’un tutorat interne, avec une formation spécifique pour les tuteurs, le renforcement du dispositif d’aide à la prise de poste qui ne sera mis en place qu’au printemps 2018. Ces améliorations nécessitent un investissement supplémentaire de la part de l’ensemble des services de l’École : la DES a pu compter sur l’implication de la Direction de la valorisation, et notamment de la bibliothèque de l’Enssib, qui a contribué à proposer une entrée en formation dynamique, en janvier 2017. Mais ce sont les DCB 26 qui ont bénéficié de cette réforme : la formation de cette promotion sera décrite dans notre rapport d’activité 2018.

La formation des conservateurs en 2017

L’année 2017 a vu le départ, au 1er juillet 2017, de la promotion DCB 25 « Bertrand Calenge » et l’arrivée, le mardi 5 janvier 2017, de la promotion DCB 26 « Nina Simone ». C’est la promotion DCB 25, qui a achevé sa formation en 2017, qui est ici étudiée. Cette formation a été mise en œuvre par Thomas Chaimbault-Petitjean, responsable de la formation, Annabelle Rostaing et Nassira Z’taitou, gestionnaires de scolarité.

Composition et caractéristiques de la promotion

Cette promotion présente un effectif important, dû notamment à la présence de cinq lauréats du concours réservés (concours dits « Sauvadet »), tous affectés à la Bibliothèque nationale de France. Elle reste encore largement féminisée même si, cette année, les hommes représentent plus d’un tiers de la promotion. La moyenne d’âge reste pratiquement stable par rapport à l’année précédente, sauf pour les lauréats des concours internes où elle redescend sensiblement.

Éléments pédagogiques

D’un point de vue pédagogique, avant même que la réflexion menée autour de la réforme du diplôme ne produise ses effets, le calendrier de la formation avait déjà été revu afin de mettre en place de nécessaires temps de partage d’expériences au sein de la promotion et de renforcer les temps libérés afin de permettre aux conservateurs stagiaires de produire des travaux de qualité et de mieux assimiler les enseignements reçus.

La maquette de formation a été structurée en trois temps forts :
– des enseignements de tronc commun au premier semestre ;
– des enseignements optionnels (parcours et options) au second ;
– pour la dernière année, puisque la refonte du diplôme a modifié ce point, le stage professionnel long au troisième semestre.

Dans ce schéma, il a fallu corriger le déséquilibre lié à la disparition du parcours numérique, créer de nouvelles options, sur les services aux chercheurs, les constructions d’établissements ou les bibliothèques municipales classées, l’occasion encore pour les élèves de construire leur parcours et de se doter de compétences spécifiques.
Les enseignements proposés demeurent le plus opérationnel possible et en lien avec les fonctions exercées : ils font intervenir de nombreux professionnels en exercice, s’appuient sur des situations existantes et multiplient les échanges et les retours d’expériences. Une telle organisation présente cependant un inconvénient : celui de faire majoritairement appel à des personnes qui ne sont pas formées à la pédagogie pour adultes et qui ont de surcroît peu de temps pour développer des méthodes pédagogiques innovantes. L’Enssib a poursuivi, en 2017, sa réflexion sur la manière de mieux accompagner ses intervenants, quelle que soit d’ailleurs la formation concernée. Elle développe la production systématique de syllabi présentant chaque unité d’enseignement aux intervenants appelés à intervenir dans cette unité.

Les conservateurs stagiaires, de leur côté, se sont pleinement investis dans leur formation comme dans les travaux qui leur ont été demandés. Ils n’ont pas hésité à initier des échanges nourris, parfois polémiques, avec les intervenants, échanges enrichis par la présence conjointe de profils variés : internes, lauréats du concours réservé et vrais externes. Cette diversité des profils, qui aurait pu être source de difficultés, s’est souvent avérée un atout dans les échanges, que la bonne ambiance constatée au sein de la promotion souligne sans conteste.
La promotion « Bertrand Calenge » a tenu à contribuer à la vie de l’établissement et fut à l’origine de certains projets actuellement mis en œuvre au sein de l’Enssib. Sa participation active au groupe de travail créé par l’Enssib sur la réforme du DCB s’est révélée particulièrement fructueuse.
Cette année ont également été renforcées, et formalisées, les participations des conservateurs stagiaires à des événements de valorisation, en lien avec la direction de la valorisation. Ces événements ont permis à plusieurs élèves d’animer des rencontres dans le cadre de festivals lyonnais (Assises internationales du roman, Quais du Polar), d’organiser et animer des rencontres professionnelles (Estivales de l’Enssib, Journée du Rize à Villeurbanne, Congrès de l’ABF, Paroles d’artistes à la Bibliothèque municipale de Lyon), ou simplement de participer à des journées et congrès professionnels (Journées de l’ABES, Congrès de l’ABF, Congrès de l’ADBGV, UXLib 3).
On trouvera ici quelques exemples des travaux réalisés par la promotion DCB 25.

Mémoires d’étude

– GARAMBOIS Marie. Le métier de bibliothécaire à l’épreuve des stéréotypes : changer d’image, un enjeu pour l’advocacy [en ligne]. Enssib, janvier 2017. http://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/67444-le-metier-de-bibliothecaire-a-l-epreuve-des-stereotypes-changer-d-image-un-enjeu-pour-l-advocacy.pdf
– LAFORET Alice. Les politiques d’action culturelle dans le réseau des médiathèques françaises à l’étranger [en ligne]. Enssib, janvier 2017.
http://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/67540-les-politiques-d-action-culturelle-dans-le-reseau-des-mediatheques-francaises-a-l-etranger.pdf
– MUNSCH Philippe. Combattre l’illettrisme en lecture publique [en ligne]. Enssib, janvier 2017. http://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/67306-combattre-l-illettrisme-en-lecture-publique.pdf
– LIDA Soledad. Les outils de découverte en bibliothèque universitaire [en ligne]. Enssib, janvier 2017. http://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/67305-les-outils-de-decouverte-en-bibliotheque-universitaire.pdf

Gestion de projets

– Médiathèque de Saint-Étienne. « Proposer une offre de contenus adoptés au territoire stéphanois et à ses habitants pour la nouvelle salle multimédia de la médiathèque de Tarentaize (médiation numérique, nouveaux services, développement de partenariats…) ».
– COLOMB Philippe, DE BONNEFOND Carole, LAMBERT Anne-Sophie, RAUPP Gabriel, TARFAOUI Nadia
– BnF, Direction des collections/Département de la Musique. « Repenser la Réserve du département de la Musique de la Bibliothèque nationale de France ».
– AMAZAN Louise, CHERBUY Elsa, GARAMBOIS Marie, LAFORET Alice, LIDA Soledad, PIPELIER Émeline
– SCD Paris 11. « Les bibliothèques de sciences, STAPS et Droit-Économie-Gestion du campus d’Orsay après le Learning Center : quels aménagements, pour quels publics et quels services ? ».
– BELLIER Luc, BUTTICKER Nathanaël, DUPRILOT Fanny, ETIENNE Valère, IENTILE Sophie, MONIOT Claire
– BMC Versailles. « Définir et structurer la future bibliothèque numérique de la BMC ».
– CUISSARD Élodie, EVRARD Anaëlle, HORREIN Florian, LE COZ Laura, PERAT Laurent, PINÇON Juliette

Stages

Les stages permettent également d’appréhender, d’une part, de prendre en main, d’autre part, la complexité du monde professionnel. Leur longueur s’est vue renforcée dans le cadre de la refonte du diplôme déjà évoquée et les modalités de leur évaluation ont fait également l’objet de modifications : cette promotion a dû, dans le cadre du stage professionnel, produire un rapport d’expérience extrêmement problématisé, présentant les missions confiées aux conservateurs stagiaires et les compétences qu’ils ont estimé avoir acquises.
Cette année, environ un tiers des conservateurs stagiaires de la promotion DCB 25 a effectué un stage professionnel à l’étranger (dix pendant le stage professionnel, deux à l’occasion du stage de fin de formation). La DES soutient fortement, y compris sur le plan budgétaire, cette modalité. Les stages à l’étranger se sont déroulés en Amérique du Nord (Canada, États-Unis), en Amérique centrale (Mexique) et en Europe (Belgique, Bosnie-Herzégovine, Italie, Malte).

On peut citer quelques missions de stage réalisées :
– « Réflexion sur la mise en place du service (aménagement des espaces, charte documentaire, règlement des services, collaboration avec les autres bibliothèques de la ville,) et l’encadrement (en lien avec la directrice déléguée) de l’équipe du projet » à l’Institut français de Bosnie-Herzégovine.
– « Enquête pour la mise en place de services d’appui à la recherche à la bibliothèque de l’Université Paris-Dauphine » au SCD de Paris-Dauphine.
– « Évaluation et prospective du bouquet de services pédagogiques à destination des partenaires Enfance » à la Bibliothèque municipale de Lyon.
– « Élaborer un plan de classement Dewey pour la salle Océan Indien » au SCD de La Réunion.
– « Comprendre le rôle de la bibliothèque de médecine à l’ère des “omiques” et de la médecine de précision » à la Cushing Whitney Medical Library (Yale University).

La formation des bibliothécaires

La formation des bibliothécaires d’État et de la Ville de Paris s’est déroulée du 1er octobre 2016 au 31 mars 2017. Il s’agissait de la promotion FIBE 06 « David Bowie ».

Comme le diplôme de conservateur, la formation des bibliothécaires d’État et de la Ville de Paris demeure une formation majoritairement féminisée (63 % en 2016-2017, 93 % en 2015-2016 et 69 % en 2014-205). Ses effectifs sont sensiblement stables d’une année sur l’autre. Alors que les effectifs des bibliothécaires de la Ville de Paris le sont également, la FIBE 06 n’a accueilli aucun élève affecté à la Bibliothèque nationale de France.
Il est à noter que certains élèves fonctionnaires ont connu des situations personnelles difficiles, qui ont nécessité une mise en relation avec les services sociaux du rectorat.
Les fiches des postes attribués à ces bibliothécaires stagiaires révèlent que l’encadrement d’équipe et la formation des usagers sont les fonctions qui leur sont majoritairement proposées. Quelques exemples de fonction occupée dans les domaines :
– du management : Adjoint ou Responsable de section, Encadrement ;
– de la politique documentaire : Acquisitions et suivi de collections, Fonds anciens, Documentation électronique, PEB ou encore Valorisation des collections ;
– du traitement de l’information : Informatique documentaire, Numérisation ;
– du service public : Accueil et renseignement, Formation des usagers, Action culturelle, Services aux publics et Archives ouvertes / éditions numériques Recherche ;
– ou autres : la Communication ou encore le Suivi d’un réaménagement.

Éléments pédagogiques

La formation a connu quelques remaniements dans son organisation avec la disparition des semaines d’enseignements thématiques, d’une part, et le déplacement du stage du mois de janvier au mois de février, qui vise à conserver une unité temporelle au travail central de gestion de projet, lequel est proposé de mi-octobre à début février. Ces ajustements, suggérés par les promotions antérieures, ont permis d’éviter un alourdissement manifeste de ce dossier important pour les bibliothécaires stagiaires, tout en gardant un temps de spécialisation et d’option libéré de toute préoccupation d’évaluation avant la prise de poste. Les bibliothécaires stagiaires ont quand même déclaré avoir consacré, en fonction des groupes sur les travaux à rendre, jusqu’à 170 heures à ce travail de gestion de projet, soit plus du double que le temps initialement libéré et imparti. Les enseignements de management ont, en outre, été encore renforcés et ont acquis une unité manifeste puisqu’ils sont dispensés par les mêmes intervenantes tout au long des six mois de formation.
Si la majorité de la formation reste proposée sous forme de cours magistraux (74 % des enseignements), un effort a été fait cette année pour proposer davantage de débats. La promotion a pu participer aux ateliers et aux échanges organisés à la Bibliothèque municipale de Lyon à l’occasion des journées Démocratie : rêver, penser, agir ensemble.

Les bibliothécaires stagiaires se sont montrés volontaires et impliqués, produisant des travaux de qualité tant au niveau des gestions de projet que leur ont confiées des établissements qu’individuellement, au moment des stages pédagogiques réalisés en France et à l’étranger. Les échanges au sein de la promotion ont été nourris, ceux avec les intervenants riches et fructueux.

Enfin, une attention particulière a été portée aux stagiaires de la Ville de Paris : à la semaine d’immersion dans les établissements du réseau parisien créée l’année précédente s’est ajoutée une seconde semaine d’enseignements, proposés dans le réseau de la Ville de Paris, sur des thématiques qui lui sont propres (littérature de jeunesse notamment).

Stages

Les élèves bibliothécaires d’État et de la Ville de Paris effectuent un stage pédagogique de cinq semaines. La répartition géographique est distribuée en trois tiers entre Paris, Lyon et le reste de la France. Un tiers des stages s’est déroulé en bibliothèques municipales (9), les autres prenant place dans des établissements d’enseignement supérieur (10) et de grands établissements (7). Un seul stage s’est effectué à l’étranger en 2017, à la bibliothèque de la Casa de Velásquez, à Madrid.

Quelques exemples de missions de stage :
– Étude préalable à la rédaction d’un plan de sauvegarde des collections pour la bibliothèque Forney, Ville de Paris
– Conception et réalisation d’un événement destiné à mieux faire connaître aux étudiants et enseignants de l’École les journaux et revues qui leur sont proposés, à la bibliothèque de l’École nationale supérieure des Arts décoratifs (Paris)
– Traitement et valorisation d’archives de la Ligue des droits de l’Homme après 1945, notamment par le biais d’une exposition virtuelle, à la BDIC
– Bilan et perspectives du PEB en ligne au SCD de l’Université de Lille 3
– Mise en place d’un nouveau référentiel de l’accueil pour les bibliothèques universitaires grenobloises comprenant notamment les procédures d’organisation du service public à la Direction des services aux publics du Service interétablissement de documentation (SID) de l’Université Grenoble Alpes
– Construire une manifestation avec des youtubers scientifiques, au SCD de l’Université de Lyon1.

L’Enssib prévoit d’engager une réforme de cette formation initiale des bibliothécaires dès lors que le travail mené sur celle des conservateurs sera achevé. Elle envisage également de créer un Conseil des professionnels pour cette formation.