Pôle Développement des publics

Soumis par cavelar le mer 04/07/2018 - 14:18

 

Objectifs du pôle

Le pôle Développement des publics est chargé de la valorisation des services (individuels ou collectifs) et des ressources, à distance ou dans les murs de l’Enssib.
Il organise la programmation professionnelle et culturelle de l’école, dans ou hors les murs de l’Enssib, en coopération avec ses partenaires institutionnels.

La bibliothèque

Deux objectifs opérationnels ont été mis en œuvre à partir de la rentrée :
– refonte de l’organisation du service public ;
– intégration de la bibliothèque dans le projet de pédagogie innovante.
La refonte de l’organisation du service public a consisté en, d’une part, l’harmonisation des différentes catégories d’usagers, et d’autre part, un aménagement horaire.
Les droits sont désormais pour tous d’un prêt de 100 documents pour 30 jours renouvelables, avec 5 réservations. Les personnes ne relevant pas de ­l’Enssib (ni scolarisées ni salariées) peuvent s’inscrire directement à la bibliothèque et bénéficient des mêmes conditions.
En ce qui concerne les horaires, constatant le faible usage de la bibliothèque le samedi matin, a été mise en place une organisation différente à la rentrée de septembre : la bibliothèque n’est désormais plus accessible mais les emprunts et les retours de documents peuvent se faire, sur réservation, par l’intermédiaire de la BU de Lyon 1 qui est ouverte tout le week-end. Cet aménagement, expérimental jusqu’à décembre 2017, a été confirmé depuis sans modifi­cation.
Lors du réaménagement de la Direction de la Valorisation, un mouvement tournant dans les bureaux a permis de dégager pour les étudiants un carrel plus important, auparavant utilisé comme bureau pour le magasinage. Ce carrel a été proposé pour la mise en œuvre d’une première série de salles de pédagogie innovantes dont la réalisation s’est achevée en 2018.

Depuis septembre 2017, la bibliothèque accueille le public 62 heures 30 par semaine, elle a ouvert 233 jours en 2017 (pour un total de 3 185 heures ­d’ouverture, « en autonomie » ou avec personnel). Elle propose :
– 800 m² répartis sur deux niveaux ;
– 120 places assises ;
– 4 boxes de travail individuel ;
– 5 carrels de travail en groupe, réservables de manière autogérée ;
– 14 postes informatiques, dont 3 dédiés à la consultation du catalogue ;
– 1 copieur en réseau ;
– 1 scanner ;
– 4 tablettes et 4 liseuses (r attachées au Salon, en attente d’évolution ;
– 15 liseuses et tablettes pour les prêts aux inscrits de l’Enssib et pour les formations.

Les inscrits extérieurs (417) comptent désormais pour 61 % des utilisateurs et sont la source principale d’accroissement du public.
Les carrels sont les espaces les plus utilisés, par des usagers isolés ou en groupes. L’usage par réservation écrite préalable n’est toutefois que de 25 % (4 114 heures annuelles pour les cinq salles).

Les étudiants de master et le « grand public » extérieur sont les plus grands emprunteurs de ressources imprimées. À l’inverse, la part des élèves fonctionnaires dans le nombre total de prêts baisse aussi bien en volume qu’en valeur relative (DCB : 8,2 % ; FIBE : 4 %).

Par rapport à l’exercice antérieur, le nombre de prêts diminue, mais ce sont les prolongations qui augmentent (46,61 % vs 32 % des emprunts en 2016), suivant une tendance très accentuée puisque, sauf erreur, les prolongations ont triplé en deux ans.
Sur le total des prêts, sans prolongation, 6 204 ont été réalisés par automate, soit 76 %.

Programmation

Événements

La Direction de la Valorisation a poursuivi la politique de programmation de l’Enssib fondée notamment sur une politique de partenariats, d’événements hors-les-murs, et favorisant la participation volontaire de ses élèves et étudiants.
En 2017, 22 rendez-vous ont été organisés avec 30 partenaires.

1 550 personnes environ ont été présentes aux manifestations, soit un peu moins qu’en 2016 (1 675). Les événements les plus fréquentés ont été :
– au niveau national, le colloque « Où sont les bibliothèques spoliées par les nazis ? », organisé à Paris avec la BULAC et la BnF, et l’appui de divers partenaires et sponsors : 250 personnes ;
– en région, les rencontres interprofessionnelles du livre avec l’Agence Auvergne-Rhône-Alpes livre et lecture : 209 participants à la villa Gillet ;
in situ, la Biennale du numérique a accueilli 308 personnes sur deux jours.

L’Enssib a participé, par la tenue de stands ou l’intervention d’agents ou d’étudiants, aux neuf journées ou congrès suivants : BOBCATSSS, ACIM, ABES, ABF, LIBER, école d’été EBSI-EBAD-Enssib, AIFBD, IFLA, ADBU.

Expositions

L’Enssib poursuit son activité d’exposition (photographique notamment) avec son partenaire privilégié : la Galerie Domus de l’Université Lyon 1 : sur six expositions, quatre ont donné lieu à des vernissages qui ont réuni 200 participants.
– Jean Vannier, « Winter » (photo), janvier-février
– Robert Abraham, « Sur mes terres » (photo), mars-avril
– Projet « St’art » : exposition des étudiants architectes et ingénieurs, mai
– Marielsa Niels, « portraits de bibliothécaires en Auvergne » (photo), juin-­juillet
– Carlos Ayesta et Guillaume Bression, « Fukushima : no go zone » (photo), octobre-novembre. Achat d’une photo par l’écol
– Marc Jacquet, « Variance », décembre 2017-janvier 2018. Achat d’une peinture par l’école

Marc Jacquet

Marc Jacquet, Variance.

Carlos Ayesta et Guillaume Bression

Carlos Ayesta et Guillaume Bression, Fukushima : no go zone.

 

Formation des utilisateurs

La bibliothèque propose depuis 2012 des rendez-vous autour des ressources et des outils documentaires, sous des formes variées, allant de 30 minutes à 1 heure 30. En 2017, 28 heures de formation ont été dispensées qui ont accueilli 105 usagers dont 45 étudiants.
Les modalités très spécifiques d’étude à l’Enssib (six calendriers différents selon les formations, semaines de cours très concentrées alternant avec des périodes de stage parfois longues) ne facilitent pas l’organisation de plannings efficaces. De nouvelles modalités sont sans doute à trouver pour cette mission.

Services aux publics

La rubrique « Services et ressources » est la deuxième la plus consultée sur le site internet de l’école (30 % des consultations, après la bibliothèque numérique). Parmi les services, la partie « Questions ? Réponses ! » est désormais la plus utilisée, devant les offres d’emploi et stages.

Questions ? Réponses !

Au sein de la rubrique Services, la partie « Questions ? Réponses ! » (Q ? R !) représente 42 % des visites. Ce service de référence spécialisé en ligne, créateur d’une base de connaissances, ouvert en 2007, est unique en France dans le domaine des sciences de l’information et des bibliothèques. Le succès croissant (+ 18 % de questions reçues en 2017) oblige à de constants rééquilibrages du dispositif, y compris pour ne pas enfermer dans cette activité la bibliothécaire qui en supporte la mission.

960 questions ont été reçues en 2017 (questions pertinentes + doublons + spams + questions hors périmètre).
– Avec 120 items, le nombre de questions transmises par le service Eurêkoi du réseau BPI se stabilise.
– 15 % des questions reçues étaient hors du périmètre du service (10 % en 2015) ; la plupart de ces questions ont fait l’objet d’une réorientation vers un autre service (BnF, Guichet du savoir, Service-public.fr...)
866 réponses ont été envoyées (+ 25 %). Les principales thématiques traitées se regroupent en deux ensembles différenciables
– La thématique « métiers » (concours, orientation, carrière, formation), arrive en tête, à égalité avec la thématique « collections » (politique documentaire, et traitement matériel des différents types de supports), pour plus de 50 % des réponses totales.
– La thématique « services » (accueil et médiation, services au public, action culturelle) est ensuite à égalité avec celle du « traitement de l’information » (informatique documentaire, catalogue, outils) pour environ 30 % des réponses.
722 réponses ont pu être déposées dans la base de connaissances, laquelle archivait 4 229 réponses à la fin de 2017.
Il est toutefois à noter que cet ensemble de réponses pourra faire l’objet d’un élagage important dans la partie publique du futur site web de l’école ; la plupart des demandeurs ne cherchent pas à savoir si une réponse similaire à leur demande existe déjà.

Le public de « Q ? R ! » est composé de professionnels (52 %), étudiants (30 %), autres (18 %), les proportions restent stables entre ces catégories. Il convient aussi de souligner que, même si les statistiques que nous recueillons ne permettent pas d’établir un comptage précis, la majorité des questions envoyées par des professionnels viennent de la fonction publique territoriale.

Offres d’emploi et de stages

Au sein de la rubrique Services, la base d’annonces d’offres d’emploi et de stages représente 31 % des visites.
En moyenne, 4 à 5 offres sont déposées quotidiennement (par jour ouvrable). En 2017, le dépôt d’offres a continué de croître (+ 5 %) tandis que celui des stages a diminué d’un tiers. Au total, le service reste 40 % plus élevé qu’il y a deux ans.